Zoom sur une toile Ploo aquatique

Zoom sur la toile présentée à la soirée de soutien pour Sea Shepherd à Montpellier le 31/01/2015.
Elle a eu l’honneur d’être placée derrière la scène où s’est tenue la conférence avec le Capitaine Paul Watson et Lamya Essemlali (Sea Shepherd France).

L’histoire de cette toile commence par celle de son support.
Une autre création avait été faite en 2009 sur ces mêmes toiles assemblées avec d’autres toiles qui donnaient un format de 1,95m x 1,15m (de mémoire), exposée entre autres, à Durbuy, en Belgique (Wallonie), la plus petite ville du monde (sinon on appelle ça un village), dans un magnifique bâtiment classé, du 6 au 28 mars 2010. J’étais invité par l’adorable Brigitte Danse (sculptrice), organisatrice de cette exposition internationale nommée « step by step » (en référence à l’architecture du bâtiment sur 3 étages).
Toile que j’avais réalisé pour faire réfléchir sur l’industrialisation et les conditions (in)humaines de travail.
La voici :


L’occasion de laisser un petit Ploo discret « made in FR » sur une belle porte rouillée (avec leur ancien graphisme) :
Aérien Ploo Belgique Durbuy 4
J’ai décidé sur un coup de tête, de diviser la toile en 2 en gardant sa structure initiale et de refaire une nouvelle matière plus proche de la rouille en 2012. Il a fallu attendre que Marine Massa de la salle du Delta (située au Crès, à l’est de Montpellier) me contacte pour me proposer le projet d’exposition pour soutenir Sea Shepherd pour que cette toile soit ENFIN habillée de son Ploo.

101 x 94cm : 2400€

101 x 94cm : 2400€

Par cette toile, je me suis d’abord inspiré des sublimes requins baleines et des formes qu’ils m’évoquent. Graphiquement j’ai toujours l’impression que la tête est détachée du corps.
Requin_baleine
Après quelques croquis j’ai imaginé la tête comme une sorte de cockpit vissé sur le corps. Tel un poisson rapide et renforcé avec des plaques d’aciers rouillés par le temps et les conditions difficiles, pour passer en force où bon lui semble malgré quelques blessures et usures à cause du combat.
Le Ploo fusionne avec ce Plooisson, tel les leaders d’une rébellion, dressant avec conviction un drapeau avec le grand logo des Ploo, leur symbole du positif, du bon, du meilleur.
J’imagine derrière, tout le monde aquatique en guerre contre les humains mal intentionnés qui détruisent leur environnement, leurs espèces.
La matière du « fond » de la toile évoquant la rouille, j’imagine une coque de bateau, du matériel utilisé dans les conditions les plus extrêmes.

Je trouve ça assez « drôle » d’avoir une toile qui, pour moi critique l’action de l’homme sur les océans et donc l’industrialisation à l’échelle mondiale de la nourriture, faite sur une ancienne toile qui, il a quelques années, critiquait le respect de l’humain dans l’ère industrielle.
(j’ai d’ailleurs laissé apparaitre partiellement le Ploo de l’ancienne toile… un petit lien vers sa vie antérieur)

L’industrialisation mondiale ne serait elle bonne pour personne? 

Aérien.

Ps : j’adore Gojira! 🙂

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